• " -Dites-moi, tante Agatha, fit Morgana en soulevant sa tasse de thé, que savez-vous du comte Malcolm Greewald?
    - Cet Écossais? Il ne conviendra guère à Rosalie, décréta-t-elle d'un ton péremptoire.
    - De toute évidence, admit Morgana. Alors?
    - Que pourrais-je vous dire que vous ne sachiez déjà? Il est riche, brillant et extrêmement influent du fait de son amitié avec le prince régent, mais c'est aussi un dévoyé doté d'un charme et d'une beauté insolente.
    - Ça, je le sais déjà, mais encore?
    - Je ne sais que fort peu de choses, le compte est un homme fort discret, il paraît peu en société et reste malgré son rang d'un caractère assez sauvage...
    Morgana sourit.
    - Vous le dépeignez comme un barbare...
    - Ne vous ai-je pas dit qu'il était écossais?" p.42
    J'adore ce passage, ce n'est pas mon préféré, mais la tante Agatha commence fort avec son goût des ragots et sa vision de la sauvagerie écossaise!

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  • Des avis mitigés, sûrs, à l'opposé version des fans ou des rumineurs dégressifs... Je resterai polie.

    " C'est le mot de la fin de ce chapitre. Celui de la réputation est à venir. Demain, dans deux jours, dans une semaine, je ne sais pas. Les mauvais souvenirs remontent lentement. Je ne me sens pas très bien. Le clavier de mon ordi me brûle les doigts et un je-ne-sais-quoi me demande de continuer à taper sur les touches.
    Pas tout à fait fini ce chapitre, ce n'est pas tout, les rumeurs forgent la réputation de chacun: la jolie fille facile, l'abruti, l'intello, la piqueuse de mecs, le mec qui change de copine toutes les semaines, et j'en passe!
    Avez-vous compris que ces ragots définissent la personne que vous êtes aux yeux des autres et donc leur envie ou non d'être amis avec vous? C'est assez rude, mais c'est la triste réalité. D'autant plus que, comme nous l'avons vu plus haut, la rumeur est la fumée du bruit, du bruit qui court. Exagérée, la rumeur? Les réputations aussi alors et, au final, tout finit toujours par vous retomber dessus." p. 68

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  • " Je descend du lit et me dirige vers la fenêtre. J'ouvre la porte du balcon et m'avance tranquillement vers la rambarde en verre. Sa transparence est déstabilisante. L'air est frisquet à cette altitude.
    Je contemple les lumières scintillantes de Seattle. Christian est tellement loin de tout, là-haut dans sa forteresse. Il n'a de compte à rendre à personne. Il venait juste de me dire qu'il m'aimait et toute cette merde refait surface à cause de cette horrible femme. Je lève les yeux au ciel. Sa vie est si complexe. Il est si complexe." p.382

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  •  

    " Son visage est à demi plongé dans l'ombre, à demi éclairé par les feux d'approche. Chevalier noir, chevalier blanc : c'est une bonne métaphore pour Christian. Il a l'air tendu. Sa mâchoire est crispée. Il défait son harnais, puis le mien. Son visage n'est qu'à quelques centimètres.
    - Vous n'êtes pas obligée de faire ce que vous ne voulez pas faire. Vous le savez, n'est-ce pas?
    Il parle d'une voix sérieuse, presque désespérée ; son regard exprime une telle passion que j'en suis désarçonnée."
    Oui il y a des moments qui sont plus axés sur l'envers du décor, la véritable personnalité de Grey, parfois vu par Anastasia, parfois plus énigmatique dans les paroles qu'il peut prononcés, et c'est quand même l'intérêt majeur que je porte à ce livre.

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  • " [...] comment une femme appréciée par son entourage, belle et intelligente, moderne, bien intégrée, choyée par son mari et adulée par ses amies en majorité juives, a pu [...] se bourrer d'explosifs et se rendre dans un lieu public remettre en question tout ce que l’État d'Israël a confié aux Arabes." p.56

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  • " C'est pourquoi une personne sur deux, parmi celles que je fréquente, est alcoolique. L'autre moitié se gave de médicaments et, d'ici à quelques années, beaucoup mourront d'une crise cardiaque. A force de tout refouler, ils finissent par littéralement explosé.
    (Voyez comme elle est calme, je m'imagine la scène avec une cinglée sadique à la place de Kezia... XD )
     
    [...]
     
    - Ce n'est pas une vie.
     
    - Tant est si bien qu'à la longue on en oublie qui l'on est vraiment, ce que l'on éprouve. On devient l'image qui devait vous représenter." p.275

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  • "Comment pourrais-je jamais quitter cette maison, mon amour? Cette haute maison carrée, c'est ma vie. Chaque pièce à une histoire à raconter. Retranscrire l'histoire de ce lieu sur le papier est devenu un besoin terrible, irrépressible." Rose Bazelet, p.52

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