• " - [...] tu sembles toujours tout observer de près et tu vois comment les objets sont en rapport les uns avec les autres... C'est fou, on dirait qu'à tes yeux le monde entier est vivant! Bref, toi non plus, tu n'as pas été embauché par hasard. C'est sûrement grâce à nos inclinaisons naturelles que nous avons le privilège de découvrir l'existence réelle de la magie. " Aaron, p.229

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  • " Saturday 22 April
    8st 7, cigarettes 0, alcohol units 0, calories 1800.
    Today is an historic and joyous day After eighteen years of trying to get down to 8st 7 I have finally achieved it. It is no trick of the scales, but confirmed by jeans. I am thin.
    There is no reliabl explanation. [...] I have eaten normally. It is a miracle. [...] - Are you in love? asked Tom in a suspicious, jealous tone. [...] I am not in love with Daniel anymore. I am free. " p.105

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  • " Ma chère maman... J'ai rencontré en ce monde une magnifique jeune fille. Cette fille élancée a une peau de porcelaine et d'immenses yeux. Elle ressemble à une poupée Barbie... et elle se sert de sa beauté comme d'une arme. Elle est à des années lumières de moi. C'est une vraie princesse." p.47-48

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  •  " J'avais l'impression que c'était mon premier jour: des adultes qui sursautaient en me croisant dans l'escalier. Enfin, ce n'est pas que ça me dérange tant de voir la réaction des gens. Je vous l'ai déjà dit un milliard de fois, je suis habitué maintenant. Je ne les laisse pas me perturber. C'est comme quand vous sortez et qu'il pleuvote. Vous n'enfilez pas des bottes pour si peu. Vous n'ouvrez même pas votre parapluie. Vous traversez l'averse en vous rendant à peine compte que vos cheveux sont mouillés. Mais quand on parle d'un gymnase pleins de parents, là, cette petite pluie se transforme en tempête. Chaque regard vous frappe comme une bourrasque. " p.270

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  • " Je descend du lit et me dirige vers la fenêtre. J'ouvre la porte du balcon et m'avance tranquillement vers la rambarde en verre. Sa transparence est déstabilisante. L'air est frisquet à cette altitude.
    Je contemple les lumières scintillantes de Seattle. Christian est tellement loin de tout, là-haut dans sa forteresse. Il n'a de compte à rendre à personne. Il venait juste de me dire qu'il m'aimait et toute cette merde refait surface à cause de cette horrible femme. Je lève les yeux au ciel. Sa vie est si complexe. Il est si complexe." p.382

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  • "- Arpius, je te prie de me dire ce que tu penses de mon cousin Guerolf.
    - Soit. Eh bien, je pense que si la jalousie se pesait en kilos, son cheval s'écroulerait sous lui.
    - Sans doute, mais de là à me faire tuer, il y a...
    - Il vous étriperait avec autant de regret que j'en ai à vider un poulet.
    - Tu exagères.
    - Vous avez raison, je n'aime pas vider les poulets. [...] Alors que rien ne l'annonce, on devine que quelque chose de terrible se prépare. Quelque chose qui concerne la vie et la mort" p.63

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  • " Pollution, surpopulation, chômage... San Luis Potosi souffrait des mêmes maux que le reste du Mexique. Les gouvernements qui s'étaient succédé à la tête de l’État avaient montré la même incurie, quel que fût leur bord. Le voisin nord-américain, au contraire, continuait d'exhiber son insolente bonne santé économique, son statut de leader des nations industrialisées.
    Et maintenant, il y avait le mur, vécu par le commun des Mexicains comme une suprême insulte.
    Chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées, [...]. Une vrai mentalité de cow-boy." p.30

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