• "J'ai pensé à mon propre cerveau hyperanxieux, à ma propre espèce de folie. [...] Soudain la folie était partout, et j'étais déterminé à comprendre l'impact qu'elle avait sur l'évolution de la société. J'ai toujours cru que la société était une chose fondamentalement rationnelle, mais si elle ne l'était pas ? Si elle était bâtie sur la démence ?" p.38

    Lire la suite...

    Pin It

    votre commentaire
  • "Je pourrais appeler ça un vide. Mais ce n'est pas vraiment cela, la dépression. La dépression, ce n'est pas se sentir vide. C'est être privée des choses qui vous font vous sentir exister." p.181

    Lire la suite...

    Pin It

    votre commentaire
  • " Dès le dimanche où j'ai rencontré Cecilia, j'ai su que je l'aimais d'une manière qui ne souffrait aucune demi-mesure." p.139

    Lire la suite...

    Pin It

    votre commentaire
  • " Expliquez-moi à quoi ça sert de vivre si on n'est pas prêt à se battre pour les vérités de son cœur, à prendre le risque d'avoir mal.
    Il faut rager." p.293

    Lire la suite...

    Pin It

    votre commentaire
  • " J'écrivais parfois mon désarroi sur l'ordinateur de ma cousine, mais dès que je finissais, j'effaçais tout. Si je n'avais as été au camp d'été pour les écrivains, il y avait sûrement une raison. L'univers devait me trouver mauvaise. Aussi n'ai-je jamais enregistré mes écrits. Je les posais puis les effaçais dans l'heure. Je me sentais tout de suite mieux. La partie de moi qui doutait disparaissait, celle qui était faible également. " p.102

    Lire la suite...

    Pin It

    votre commentaire
  • " Je n'étais que sa cadette, celle qui avait grandi sans problèmes, "presque sans qu'on s'en rende compte", comme ma mère le répétait souvent, coincée entre une aînée du genre diva (qu'elle était toujours) [...] et une benjamine si facile à aimer, dont chaque souffle était pris comme un petit miracle depuis qu'elle avait frôlé la mort. " p.195

    Lire la suite...

    Pin It

    1 commentaire
  •  *Coup de cœur*

    " - Et d'abord, d'après vous, comment est-ce que je gagnais ma vie?
    - En arnaquant les gens à la City?
    - J'ai réfléchi à ce qui me rendrait heureux, puis j'ai réfléchi à ce que je voulais faire dans l'existence, et je me suis formé au métier qui me permettrait de concilier ces deux aspects.
    - Ça a l'air simple quand vous le racontez comme ça.
    - Mais c'est simple. Le truc, c'est qu'il faut énormément travailler. Et souvent les gens n'en n'ont pas envie." p.288

    Lire la suite...

    Pin It

    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique